Action pacifique le 27 juillet pour aider les gardes du parc à faire respecter la loi interdisant les 4x4 et les motos dans le parc.
Le Président de France-Rila accompagnait les 25 activistes Bulgares venant de plusieurs associations.
La police est restée loin des gardes du parc National, qui seuls n’avaient pas assez d’autorité.
En montant au refuge pour signifier aux conducteurs eux même l’interdiction de circuler dans le Parc National, l’un des locaux excédé par la situation a été violent en parole et a sorti de son véhicule un pistolet mitrailleur. Il a menacé les activistes de mort.
Déposition à la police.
Le matin suivant la télévision nationale utilise l’incident avec l’arme pour focaliser l’attention, puis pour argumenter la nécessité de stopper le projet de station de ski.
Les institutions responsables n'ont pas été représentées au contrôle de la légalité des constructions dans le Parc National de Rila
Le 22 Août 2008 a eu lieu la énième action pour vérifier la légalité des constructions dans la région de Panichishté et à la frontière du Parc National de Rila, qui malgré les protestations acharnées et les signalisations de la part des écologistes, continuent depuis une année déjà.
L'action a été réalisée par les représentants : du groupe de citoyens "Citoyens pour Rila", par la Coalition "Agissons pour une nature pérenne en Bulgarie" et par l'Association pour la protection du parc national de Rila "France - Rila". Le commandant de l'action était Konstantin Ditchev de "Green Balkans" (Balkans Verts).
Pour le contrôle de conformité de la construction du téléphérique (entre l'auberge Pionerska et l'auberge Rilski ezera), cette fois-ci, ont été invités le Président de la République de la Bulgarie, le Premier Ministre, le Ministre de l'environnement et des eaux, le Ministre du développement régional, l'office régional de la Direction nationale de contrôle (des constructions) - Kiustendil, la Municipalité de Saparéva Banya.
De toutes les institutions, il n'y a que le Maire de Saparéva Banya - Sacho Ivanov et son premier adjoint Vassil Marguin qui ont répondu présents. Prenant en compte les documents dont ils disposaient, Ils n'ont pas réussi à démontrer clairement que la construction du téléphérique était légale.
Les institutions qui devraient réellement surveiller la légalité et les réglementations dans le pays, une fois de plus n'ont pas été présents au contrôle. Ce qui montre à tous les citoyens, que les institutions responsables ignorent le non respect des lois et probablement n'auraient pas pu expliquer avec conviction devant le peuple et les médias présents, pourquoi les constructions n'ont pas encore été arrêtées.
Surplace, devant le chantier de la station basse du téléphérique près de l'auberge "Pionerska", il y avait une cinquantaine de citoyens intéressés, et l'action a été filmée par l'équipe de RE:TV et par la télévision nationale française France 5. A part l'absence des institutions compétentes, qui auraient pu donner des explications sur la construction du téléphérique, le contrôle a établi des infractions sur le règlement concernant l'entrée dans le parc national avec des engins motorisés.
Malgré la pression publique depuis le mois qui précédait l'action, il est devenu claire que la police et la direction du parc ne souhaitent pas effectuer un contrôle sur la circulation de véhicules à moteur dans le parc national, ce qui représente une infraction directe du plan de gestion du parc. L'investisseur a remis l'ancienne barrière, autour de laquelle les automobiles 4x4 passent sans la moindre difficulté.
Le groupe de citoyens "Citoyens pour Rila" a menacé les organes compétentes de désobéissance civile, si les constructions ne s'arrêtent pas avant le 15 Septembre.
Vous pouvez en savoir plus sur les infractions constatées pour la construction du téléphérique sur le site de la Coalition "Agissons pour une nature pérenne en Bulgarie": http://forthenature.org/documents/category/7